fbpx

Les pays riches déclarent l’état d’urgence contre le variant Omicron

Cette actualité est la propriété de: Les Echos

Les ministres de la Santé des pays du G7 jugent que le nouveau variant Omicron est « hautement transmissible » et qu’il exige une « action urgente ». L’Organisation mondiale de la santé confirme qu’il présente « un risque très élevé » au niveau mondial. Les pays multiplient les fermetures des frontières pour ralentir la propagation du virus.

Branle-bas de combat. Réunis ce lundi, les ministres de la Santé du G7 ont fait part de leur crainte du nouveau variant du Covid-19, le désormais célèbre Omicron. Dans le communiqué de presse publié à la fin de la rencontre, les dirigeants des sept pays développés ont estimé que ce variant était « hautement transmissible » et qu’il exigeait une « action urgente ».

Plus tôt dans la journée, à l’aube d’un hiver qui pourrait bien ressembler à celui de l’an passé, l’ Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déjà jugé que ce variant Omicron présentait « un risque très élevé » au niveau mondial. D es cas ont été détectés aux Pays-Bas , en Espagne et d’autres sont en cours d’investigation en France .

Le monde se referme

Les pays les plus riches de la planète, c’est-à-dire les Etats-Unis, le Canada, l’Allemagne, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni, ont aussi fait part de leur volonté « d’assurer l’accès aux vaccins » en fournissant une « assistance opérationnelle » aux pays qui en ont besoin. De même, ils ont salué « le travail exemplaire de l’Afrique du Sud, qui a su détecter le variant et alerter les autres ». Sauf qu’il est le premier à en faire les frais. Comme à chaque apparition d’un nouveau variant, le monde se referme alors que, cette fois-ci, les scientifiques ignorent encore la dangerosité du variant Omicron . Le président américain, Joe Biden, s’est d’ailleurs voulu rassurant ce lundi en disant qu’il n’y avait « pas de raison de paniquer ».

Reste que les pays de la planète entière multiplient les annonces de mises en quarantaine de passagers soupçonnés d’être porteurs d’Omicron et les décisions de fermer leurs frontières aux passagers en provenance d’Afrique australe. La France, les Etats-Unis ou encore le Japon mais aussi des pays africains comme l’Angola, le Gabon et le Rwanda ont interrompu les vols en provenance d’Afrique du Sud. Ce qui inquiète António Guterres, le secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU) : « Le peuple africain ne peut pas être tenu responsable du faible niveau des vaccins disponibles en Afrique, et ne devrait pas être pénalisé pour avoir identifié et partagé des informations scientifiques et sanitaires essentielles », a-t-il dénoncé dans un communiqué. D’autant plus que l’on sait que « les faibles taux de vaccination constituent un terrain propice au développement des variants », a-t-il ajouté.

Source: Les Echos

L’actu Araújo Ibarra

L’actu internationale